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Guides et points de vue sur les serveurs dédiés, le réseau et l'exploitation d'infrastructure, par ceux qui font tourner la nôtre.

Héberger un serveur de jeu en bare metal : pourquoi le matériel dédié l'emporte
Un serveur de jeu est une boucle de simulation monothread cadencée sur une horloge fixe : tout se joue sur la vitesse par cœur et la régularité du timing, pas sur le nombre de cœurs. Un VPS mutualisé intercale l'ordonnanceur d'un hyperviseur entre cette boucle et le CPU, et la gigue se traduit par des ticks manqués. Le bare metal supprime cette couche. Ce guide de référence compare le bare metal au VPS et aux panels de jeu managés, explique pourquoi la fréquence compte plus que les cœurs, donne des chiffres de RAM réels pour Minecraft, Rust, ARK, Palworld, Valheim et CS2, fait le point sur le stockage et le DDoS, sur l'auto-hébergement de Pterodactyl ou de son fork Pelican, et liste honnêtement les cas où un VPS reste le bon choix.
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Pourquoi la latence compte pour les serveurs de jeu et l'expérience joueur
Le ping n'est qu'une partie de ce que ressent un joueur. Un aller-retour complet traverse l'échantillonnage de l'entrée, le dernier kilomètre, le transit et le peering, une file d'attente sur le serveur, puis l'attente du prochain tick de simulation avant que le monde ne réagisse. Ce guide détaille d'où vient réellement le délai ressenti, comment le tick rate et le netcode changent la donne, pourquoi le jitter et le packet loss nuisent plus qu'un ping élevé mais stable, et le levier que l'hébergeur maîtrise le plus : placer le serveur près des joueurs, sur du matériel qui tient son tick rate.
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Performances des serveurs de jeu : bare metal ou machines virtuelles
Le bare metal l'emporte sur les deux chiffres qui décident si un serveur de jeu est agréable : le temps de tick dans le pire cas et la latence dans le pire cas. Une VM mono-locataire sur du matériel que vous contrôlez s'en approche. C'est sur un VPS multi-locataire survendu que la simulation à tick fixe s'effondre, parce qu'un vCPU ordonnancé avec quelques millisecondes de retard donne un tick manqué que chaque joueur voit sous forme de rubber-banding. Ce guide explique ce qu'un hyperviseur ajoute à une boucle de tick, pourquoi le temps de tick au 95e percentile compte plus que le débit moyen, comment mesurer le steal time et le MSPT sur votre propre serveur, et quand une VM reste le bon choix.
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Comment héberger un serveur Minecraft sur un VPS ou un serveur dédié Linux
Héberger votre propre serveur Minecraft, c'est faire tourner le monde où jouent vos amis sur un matériel que vous contrôlez : pas de limite de places, pas de restriction de plugins, pas de tarification par joueur. Ce guide détaille la marche à suivre sur un VPS ou un serveur dédié Linux, du dimensionnement de la machine et du choix entre vanilla, Paper, Fabric et NeoForge jusqu'à l'installation de Java 25 et la rédaction d'une unité systemd qui survit aux redémarrages. Il couvre aussi le dimensionnement de la JVM avec les flags d'Aikar, la règle de pare-feu et l'enregistrement SRV qui laissent entrer les joueurs, la liste blanche, les sauvegardes, la mise à jour en toute sécurité, et le crossplay Bedrock via Geyser et Floodgate.
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Comment héberger un serveur dédié Palworld sous Linux
Un serveur dédié Palworld accueille jusqu'à 32 joueurs dans un monde persistant, contre quatre en session coopérative, et le monde continue de tourner quand l'hôte se déconnecte. Pocketpair distribue le serveur pour Linux en téléchargement gratuit via SteamCMD, et depuis que la version 1.0 est sortie de l'accès anticipé le 10 juillet 2026, sa documentation a changé sur des points que les anciens guides ignorent : les flags de multithreading que tous les tutoriels recopient ne sont plus recommandés, et RCON est déprécié au profit d'une API REST. Sur Ubuntu ou Debian, la mise en place part des exigences matérielles publiées par Pocketpair, passe par l'installation, PalWorldSettings.ini et une unité systemd qui sauvegarde le monde avant de l'arrêter, puis couvre le seul port dont les joueurs ont besoin, le crossplay Xbox et PS5, les sauvegardes et les mises à jour. Les mods côté serveur sont la seule chose qu'un serveur Linux ne peut pas faire tourner.
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Comment héberger un serveur dédié Valheim sous Linux
Un serveur dédié Valheim garde votre monde en ligne quand l'ami qui l'héberge se déconnecte, et il accueille les dix joueurs que le jeu autorise sans qu'un seul d'entre eux porte toute la simulation sur son PC de jeu. Iron Gate distribue le serveur gratuitement via SteamCMD, avec une version Linux native. Valheim est sorti de l'accès anticipé avec la version 1.0 le 9 septembre 2026, et cette sortie a changé le format de sauvegarde : un monde est désormais un dossier de chunks et non plus une paire de fichiers .db et .fwl. Sous Ubuntu ou Debian, le serveur a besoin de SteamCMD, de trois bibliothèques, d'une unité systemd qui l'arrête avec SIGINT pour qu'il sauvegarde, et soit de trois ports UDP ouverts, soit du relais crossplay d'Iron Gate. Les listes d'administrateurs et de bannis, des sauvegardes hors de la machine et les mods BepInEx complètent l'installation.
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